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On commence par le POURQUOI ?

Raymond, fondateur de Jokosun : électricité rime avec opportunités !

· Transitions,Visions

Je suis Raymond Sarr, fondateur de Jokosun et déclencheur d'accès à l'énergie

Je suis né au Sénégal, à la pointe de l’Afrique de l’Ouest, il y a une trentaine d’années. J’y ai vécu jusqu’à la veille de mes 18 ans. J’ai eu mon bac à Dakar, obtenu une bourse de l’état Sénégalais et effectué mes études supérieures en France pour devenir ingénieur expert dans le domaine de l’énergie et entrepreneur.

Mes principes et mes valeurs gravitent autour d’un besoin simple : être utile aux gens, leur apporter quelque chose de positif dans leur quotidien.

Mes grands-parents étaient éleveurs/agriculteurs dans un village du Sine Saloum. Mes parents, en quelque sorte les pionniers de l’exode rural de ma famille, étaient fonctionnaires à Dakar. J’aimais ces deux environnements : à l’école à Dakar pendant l’année scolaire et au village pendant l’hivernage pour jouer avec mes cousins et cousines et pêcher des tilapias.

Au village, la nuit tombe d’un coup, comme si quelqu’un avait éteint la lumière. Il fallait se débrouiller, s’éclairer à la bougie ou à la lampe à pétrole, pour veiller, faire la cuisine, se déplacer. A l’âge de 5 ans, je trouvais ça « rigolo » parce que c’était les vacances, que je n’avais pas de devoirs à faire, et qu’on se racontait des histoires qui font peur dans le noir.

(Ci-dessus, mon papa et moi, en 1986)

J'ai ouvert les yeux vers l’âge de 10 ans : mes cousin(e)s du village pendant l’année scolaire font leurs devoirs sous la lumière d’une bougie… les vapeurs nocives de la combustion des lampes à pétrole leur provoquent des soucis de santé comme l’asthme… les combustibles brûlés la nuit pour s’éclairer peuvent parfois provoquer des incendies… les cadavres de piles usagées s’accumulent autour du village à la portée des enfants et des nappes d’eau.

On appelle cela la précarité énergétique : ce fléau limite la communication, l’accès à l’éducation et met en danger la santé et la sécurité. L’obscurité pousse à vouloir s’exiler vers la capitale ou vers d’autres contrées.

Ma mission, comme je l’ai imaginée, est claire : satisfaire les besoins en électricité des foyers, entreprises et communautés afin que chacun puisse se concentrer avec ambition sur ses objectifs personnels, professionnels, économiques, sociaux.

Donner confiance, repousser la précarité énergétique et digitale à l’état de mauvais souvenir, de manière pérenne, avec un impact environnemental à minima !

Oui, l’accès à l’énergie ne se limite pas à la mise à disposition d’une ressource énergétique. Ce défi est triple : il s’agit de permettre l’accès croissant à des services grâce la fourniture d’une énergie sûre, physiquement et économiquement accessible à tous, et aux impacts environnementaux limités.

Parce que l’Afrique a un terrain favorable pour devenir un champion de la décentralisation énergétique, elle peut devenir le leader mondial des transitions énergétiques et environnementales, parce que nous en avons l’opportunité. Jokosun a la volonté de le faire, en collectif !

Pour atteindre cet objectif, Jokosun voue une attention fondamentale à :

  • la justesse de l’évaluation des besoins (ni trop, ni pas assez) ;
  • la justesse de ses offres (robustes, durables et accessibles pour tous);
  • son agilité (de la modularité pour s’adapter quoi qu’il arrive);

Jokosun est né pour répondre aux défis économiques, sociaux, sociétaux et environnementaux de mon Afrique natale.

· Fournir l’accès à l’énergie en Afrique de l’Ouest avec des solutions renouvelables, sûres, abordables et modulables en milieu rural & semi-urbain.

· Permettre aux familles, collectivités et entrepreneurs de s’éclairer ; recharger leurs appareils connectés ; faire fonctionner leurs équipements électroniques et électriques pour générer des revenus. Afin que les foyers accèdent à l’éducation, à une meilleure santé, à la sécurité, à la communication, à internet et à l’inclusion financière.

· Préserver l’environnement.

 

Cette vision de Jokosun, j'espère la réaliser avec les membres (actuels et futurs) de mon équipe bien sûr, mais aussi avec les membres de la diaspora et toutes celles et ceux qui souhaitent contribuer au développement d'une Afrique autonome. À très vite !

Raymond Sarr, CEO et fondateur de Jokosun
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